Les spores du Namtar flottaient tous les jours dans l’atmosphère moite de la forêt, suspendues entre les couches de vie et de brouillard. Invisibles à bien l’œil nu, elles dessinaient des descriptifs complexes dans l’air, modifiant l’état perceptif de celles qui les respiraient. Dans un sphère clair, autour de certaines https://mariocmruw.wssblogs.com/34039194/la-laie-des-premiers-souffle